
Imaginez, en 1792, le taquin Joseph Haydn compose à Londres, loin des troubles révolutionnaires de France. Sa symphonie no 98, un chef-d'œuvre, incarne une joie débordante, voire une farce musicale. Le premier mouvement, part d'un drame intense pour se transformer en une danse légère. Haydn joue avec nos émotions, comme un magicien de la musique. Ensuite, le deuxième mouvement, plus sombre, évoque la mort de Mozart. Mais attention, l'humour revient vite! Le troisième mouvement est une danse malicieuse, un jeu d'esprit audacieux. Enfin, le quatrième mouvement, tourbillon de notes, nous entraîne dans une farandole joyeuse. Haydn nous prouve qu'on peut être à la fois heureux et créatif. Alors, n'est-ce pas là une leçon pour nous tous?
